img_bg

Portrait du cancer au Québec exemple d'essai gratuit

Description du problème

Au Québec, comme un peu partout au Canada, le cancer est une des maladies les plus dévastatrices. Depuis 2000, le cancer est devenu la première cause de décès au Québec surpassant officiellement les maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, cardio-respiratoires, etc.). En effet, on constate que depuis les dix dernières années, les cas de cancers ont augmenté de 2% par année en moyenne au Québec . Au cours de la dernière année seulement, plus de 21 800 individus sur 66 000 sont décédés du cancer, c’est pourquoi le Parti progressiste québécois élève cet enjeu au premier rang de ses préoccupations en termes de santé.

Définition du cancer

Afin de concevoir l’ampleur de cet enjeu, il est important de, tout d’abord, définir le cancer. Le cancer est une maladie qui survient lorsqu’une cellule du corps humain se divise à un rythme plus rapide que la normale dans une région particulière de l’organisme. En temps normal, lorsque les cellules se multiplient dans l’organisme, elles cessent leur division aussitôt qu’elles se retrouvent en excès dans un tissu ou tout simplement lorsque leur division n’est plus nécessaire. Cependant, dans le cas où une cellule se multiplie à un rythme anormal, une masse que l’on nomme tumeur se forme sur le tissu en question (elle peut être maligne, cancéreuse ou bénigne) .

Les tumeurs malignes, cancéreuses et bénignes

Les tumeurs malignes et cancéreuses sont parmi les plus difficiles à traiter. En effet, les cellules présentent dans ces tumeurs peuvent se répandre dans différentes régions du corps. Ces nouvelles tumeurs, que l’on nomme métastases sont difficiles à repérer et peuvent atteindre de très grandes dimensions, ce qui les rend particulièrement difficiles à opérer. Pour ce qui en est des tumeurs bénignes, celles-ci présentent très peu ou pas de risques pour l’organisme. Contrairement aux tumeurs malignes et cancéreuses, elles sont généralement faciles à traiter et demeurent dans un seul et même endroit .

Portrait du cancer au Québec

Dans un autre ordre d’idées, on constate que les quatre types de cancers les plus communs au Québec sont les cancers du sein, de la prostate, du poumon et les cancers colorectaux. Le cancer le plus mortel, autant chez la femme que chez l’homme est le cancer du poumon. En effet, selon la Fondation québécoise du cancer, on estime que 1350 des 4400 hommes diagnostiqués du cancer du poumon sont décédés en 2017 et que 3100 des 4300 femmes diagnostiquées du même type de cancer sont décédées durant la même année . Le cancer le plus diagnostiqué, chez l’homme, est celui de la prostate (4800 cas en 2017 au Québec). Il est, d’ailleurs, très rare que ce type de cancer soit diagnostiqué avant l’âge de 45 ans . En effet, en 2013, 40% des diagnostics du cancer de la prostate ont été posés chez des hommes de 60 à 69 ans au Québec. À l’échelle globale, 20% des diagnostics du cancer de la prostate ont été établis entre l’âge de 70 et 74 ans . Dans le même ordre d’idée, le diagnostic de cancer le plus commun chez la femme est celui du sein (6500 cas en 2017 au Québec) . On constate également que les femmes âgées de 70 ans et plus ont 1,8 fois moins de chances de combattre le cancer du sein que les femmes plus jeunes et que 80% des cancers du sein sont diagnostiqués chez les femmes de 50 ans et plus . Bref, la proportion de cancers diagnostiqués chez les individus (hommes et femmes) âgés de 60 ans et plus, tous types de cancers confondus, s’élève à plus de 72% des cas totaux.

Le cancer et l’ethnicité

D’autre part, selon une étude intitulée Cancer incidence and mortality in Ontario First Nations, 1968-1991 par la Dr. Loraine D. Marret, les cas de cancer colorectaux diagnostiqués chez les populations autochtones (avant 1991) étaient beaucoup moins élevés que chez les populations non autochtones en Ontario . Par contre, selon une étude de suivi menée, un peu plus tard, entre 1997 et 2001, par Statistique Canada, il a été possible de constater que les taux de décès liés au cancer colorectal chez les hommes autochtones connaissaient une légère augmentation par rapport à la population en général . Chez les femmes autochtones, le taux d’incidence de ce type de cancer se rapprochait beaucoup de celui de la population non autochtone, mais sans le dépasser. Quelques années plus tard, dans une nouvelle étude menée par Statistique Canada de 1998 à 2009, il a été possible de constater que le taux d’incidence du cancer colorectal chez les hommes autochtones dépassait maintenant de façon significative celui des populations non autochtones (ce qui n’était pourtant toujours pas le cas chez les femmes) . Une étude intitulée Cancer incidence and mortality amon Aboriginal people living on reserves and northern villages in Quebec, 1988-2004 suggère que les Premières Nations du Québec suivraient une tendance similaire. Selon cette même étude, sur 414 autochtones, 100 000 d’entre eux auraient contracté un cancer (tous types confondus) durant ces années comparé à un taux de 410 personnes sur 100 0000 dans la population en générale. Vingt ans auparavant, le cancer ne touchait qu’une infime proportion des autochtones du Québec . On dénombrait d’ailleurs plus de 427 décès sur 1795 nouveaux cas de cancer chez les hommes et 339 décès sur 808 nouveaux cas de cancer chez les femmes autochtones. Cette étude de l’INSPQ, menée sur 11 nations autochtones du Québec, a démontré que 50% de ces cancers touchaient les individus de 60 ans et plus et que 68% de ces décès touchaient ce même groupe d’âge. Selon cette même étude, les Attikameks, les Hurons-Wendat et les Innus sont les nations les plus à risque. On constate donc une tendance similaire, à la fois chez les nations autochtones et la population en générale, selon laquelle les taux d’incidence et les cas de cancers sont plus importants chez les personnes âgées d’environ 55 ans et plus .

Explication de l’enjeu

De nombreux facteurs sont à l’origine de la contraction des différents types de cancer évoqués plus tôt. Parmi celles-ci, on compte celles reliées aux habitudes de vie, à la génétique ou encore à la présence de substances indésirables présentent dans notre

Top writers

Interesting articles

Learning another language is an extremely difficult task, and more credit has to be given to those that attempt...
Оригинал доступен на сайте columbia.edu Я помню, как доктор Эккерт сказал мне: «Когда-то у каждого будет компьютер прямо на столе»....
В защиту Александра, Никос А. Салингарос Оригинальная статья HALI: Международный журнал антикварного коврового и текстильного искусства , том 78 (1995), страницы 67-69....
Place Your Order Now!
privacy policy